Valérie DUBAND, Coach, formatrice et consultante, Lyon

Dyspraxie : qu’est ce c’est ?

Qu’est-ce que c’est ?

 

La dyspraxie est ce que l’on appelle couramment une maladresse pathologique.

 

En ce qui concerne la prévalence de la dyspraxie, les chiffres sont élevés: 5 à 7% des enfants de 5 à 11 ans selon le haut comité de santé publique.

 

Ce sont des enfants pathologiquement maladroits : ils se cognent, ils tombent, ils renversent, ils cassent, ils ont du mal à manger proprement car ils en mettent partout et parce que le maniement des couverts est compliqué pour eux, ils renversent leur verre, ils ont des difficultés à s’habiller (vêtement à l’envers, lacet, fermeture éclair, bouton,…), ils ne retrouvent pas leur classe après être allés porter un mot à la directrice, ne collent pas une feuille correctement, n’arrivent pas facilement à détacher la gommette de son support et ne la collent pas vraiment au bon endroit, ne colorient pas sans dépasser même en faisant attention, n’arrivent pas à découper sur une ligne, se perdent dans les couloirs, ont du mal à envoyer un ballon dans la bonne direction, ont du mal à apprendre à nager, faire du vélo sans roulettes, n’aiment pas faire des puzzles, ni des jeux de construction…

Ils n’ont pas forcément toutes ces caractéristiques, certains arrivent à faire du vélo, d’autres des rollers… mais tous sont maladroits plus que la normale des enfants de leur âge.

 

On a même l’impression qu’ils le font exprès. En effet, hier, cet enfant-là a réussi à s’habiller tout seul hier… il en est donc capable… quand il veut, il peut. Cette variation des réussites et des échecs interroge aussi et pourtant, elle aussi fait bien partie du tableau et laisse espérer quelquefois aux parents qu’il suffit que cet enfant grandisse un peu ou qu’un déclic va venir.

 

La dyspraxie est de la famille des dys.

C’est donc un dysfonctionnement cérébral qui touche la praxie (le geste). Un geste intentionnel est fait pour interagir avec notre environnement.

Ex : prendre quelque chose.

Pour le réaliser, on programme ce geste dans notre tête. On programme pour que ce geste soit efficace.

Chez les dyspraxiques, le geste est intentionnel mais ne se réalise pas ou laborieusement, de manière malhabile, fluctuante allant de la réussite exceptionnelle et non reproductible (qui fait parfois dire aux différents intervenants «quand il veut, il peut » !) à toutes sortes d’échecs passant par essais et erreurs.

 

La dyspraxie est un trouble développemental, c’est-à-dire qui n’est pas acquis (donc sans antécédent neurologique).

On peut être IMC et dyspraxique, mais alors on ne dira pas qu’elle est développementale.

 

 

Comment ça se passe :

Normalement, quand on a appris quelque chose, le cerveau l’inscrit (engrammation). Il suffit alors de l’activer (évoquer le geste à faire) pour que le geste soit réalisé tenant compte de cette pré-programmation. Le geste est alors réalisé automatiquement et habilement.

En cas de dyspraxie, la programmation ne se fait pas ou alors partiellement, les gestes sont alors maladroits comme s’ils étaient réalisés pour la première fois. Elle est un trouble de cette programmation du geste qui se traduit par une maladresse pathologique.

Je vais essayer d’utiliser une image pour tenter de vous faire saisir ce que vit un dyspraxique.

Quand vous réalisez un programme en informatique, vous développez des lignes pour créer ce programme. C’est l’ensemble de ces lignes qui constitueront votre futur programme informatique. Pour l’exécuter, il vous suffira d’appuyer sur “Entrée” et le programme lira rapidement les lignes de programmation et exécutera ce pourquoi il est programmé.

Depuis notre naissance, nous créons des lignes de programme, comme en informatique, pour réaliser certains gestes. Quand votre bébé attrape pour la première fois un objet son geste est malhabile, mal ajusté et manque donc de précision. Petit à petit, son geste s’affine. Il a créé des lignes de programme qui lui permettent d’avoir une sorte d’ébauche de son geste. Un beau jour, il attrape cet objet d’un geste précis. Il lui a suffi d’appuyer sur sa touche “Entrée” et en même temps, c’est le fruit d’un long travail en amont.

Chez les dyspraxiques, les lignes de programmation ne se mettent pas en place correctement, certaines vont s’inscrire, certaines ne s’inscriront jamais et certaines s’effaceront. Quand ils appuient sur la touche “Entrée”, il manque des lignes à leur programme interne, leur cerveau les connait mais ne les écrit pas correctement. Ils savent donc ce qu’ils auraient dû faire et ont bien le bon objectif mais il y a un bug.

 

Appuyer sur la touche “Entrée” et avoir un programme efficace veut dire que les choses sont automatiques. Il n’y a plus besoin de créer de lignes, c’est efficace.

Un dyspraxique inscrit des lignes dans son programme mais quand il cherche à l’enregistrer, l’enregistrement se passe mal : il oublie des lignes et même quelquefois n’enregistre rien. Il faut donc à notre dyspraxique constamment réfléchir comment il peut écrire ses lignes de programmation : c’est fatigant et lui demande beaucoup d’effort.

 

Et comme c’est un problème d’enregistrement, ils pensent quelquefois avoir le bon programme. Et comme ils sont capables de réaliser le programme dans leur tête et qu’ils pensent accomplir le geste correctement, ils ont souvent de grandes frustrations.

 

 

Les voies practognosiques : aspects fonctionnels (Docteur Mazeau)

 

 

 

La coordination motrice, comment se fait-elle ?

Pour réaliser un geste, il faut avoir une bonne coordination motrice.

La coordination motrice est la capacité d’une personne à réaliser un geste bien défini, précis grâce à la combinaison de notre système nerveux central et de nos muscles.

On parle alors :

* d’efficacité quand l’objectif est atteint

* d’efficience quand le résultat est économique

* de fiabilité quand il est reproduit aisément.

 

Avoir une bonne coordination motrice veut dire maitriser la réalisation d’un geste précis et intentionnel avec vitesse, efficace et fiabilité. Pour réaliser ce geste, il est nécessaire de s’adapter aussi à son environnement.

La bonne coordination permet donc une exécution fidèle du modèle moteur qui est décidé par l’exécutant. Le modèle est le projet de l’exécutant sur la future réalisation de son geste, le geste est donc dit volontaire. Le modèle décidé lorsqu’il est réalisé devient alors un programme et ce programme permet alors de maitriser certains gestes, des gestes prévisibles (comme ceux du quotidien) et des gestes non prévisibles qui demandent alors une adaptation avec une nouvelle prise d’information par rapport à l’environnement (adaptation).

Quand un geste est habile, précis et fiable, il est alors économique. Économique car il ne demande plus d’attention pour sa réalisation.

Économique car il permet d’apprendre de nouveaux gestes plus rapidement.

C’est quand un geste est habile, précis et fiable qu’il peut être alors être rapide.

 

On comprend mieux alors où et comment seront affectés les dyspraxiques.

 

Pour mieux comprendre, on pourrait dire que la dyspraxie touche la réalisation des gestes au sens large. En cas de dyspraxie visuo-spatiale, on en retrouvera  deux grands aspects : le geste de la main et le geste des yeux.

 

 

Geste « de la main »

 

Les dyspraxiques ont des difficultés avec les gestes, des difficultés de la programmation et de la planification des gestes dans le temps et dans l’espace. C’est un peu comme si à chaque fois ils faisaient un geste pour la première fois. Le dyspraxique n’arrive pas à automatiser les gestes, des gestes banals pour les autres enfants. Leur cerveau n’intègre pas la séquence motrice qui introduit l’automatisation du geste.

La difficulté est donc pour eux de composer un programme qui leur permettra de réaliser un geste intentionnel tout en prenant en compte les informations de leur propre corps et de leur environnement.

Les gestes complexes leur sont donc très peu accessibles (exemple de geste complexe : écriture).

 

Exemple de difficultés : ranger, utiliser des outils (coloriage, ciseaux, compas, règle…), habillage (lacet, fermeture éclair, vêtement à l’envers…)…

L’écriture manuelle est un geste complexe. Les enfants mettent normalement plusieurs années pour l’automatiser, c’est donc le geste qui restera le plus difficile chez les dyspraxiques et entraîne forcément une dysgraphie.

 

 

La lenteur :

 

La lenteur est commune à tous les dys mais encore plus flagrante chez les dyspraxiques puisque toute la journée ils doivent faire des gestes intentionnels. Sachant que ses gestes à lui ne sont que pas ou très peu automatisés, tout est difficile.

Quand on n’automatise pas quelque chose, on est forcément lent.

Outre cette lenteur, il y a aussi la fatigue qui s’accroît parce que c’est difficile de constamment faire les choses comme si c’était la première fois.

 

Un enfant dyspraxique est un enfant qui a un trouble instrumental (un problème d’outil) dans la planification des gestes, de l’espace et de l’oculomotricité. Il n’a pas de gestes efficaces car il ne mémorise pas de gestes de manière automatique.

 

Pourquoi sont-ils si lents ?

 

Rappelons que la dysgraphie est l’élément le plus important des dyspraxiques.

L’enfant ne sait pas fonctionner en multi tâche quand il écrit. Un enfant non dyspraxique va pouvoir en même temps qu’il écrit un problème de mathématiques par exemple commencer à pouvoir réfléchir pour commencer à le résoudre. L’enfant dyspraxique passe toute son énergie, toute son attention dans l’écriture de ce problème (comme tous les dysgraphiques d’ailleurs). Il ne peut pas écouter l’enseignant et écrire. Il ne peut fonctionner en double tâche (écrire/écouter, écrire/raisonner…).

On va donc lui faire perdre tout son potentiel, lui prendre toute son énergie et toute son attention sur une tâche qui lui est difficile au détriment de celles qui lui seraient accessibles.

 

L’objectif d’un point de vue scolaire pour que ces enfants intelligents puissent exprimer leur potentiel est de réfléchir : parents/enseignants à comment diminuer voire stopper ces choses qui lui sont difficiles pour qu’ils puissent exprimer leur potentiel intellectuel dans les choses qu’ils sont capables de faire. On va chercher aussi ce qui est rentable et ce qui ne l’est pas.

 

Les enfants dyspraxiques n’ont pas les bons outils, il faut donc leur permettre de contourner ces outils pour qu’ils puissent montrer de quoi ils sont capables.

 

Concernant l’écriture qui reste le problème majeur dans le milieu scolaire :

L’écriture n’est pas qualitative (c’est-à-dire que le résultat n’est pas terrible). Ils n’écrivent pas à la vitesse des enfants de leur classe d’âge, ils lèvent nettement plus leur crayon… on s’aperçoit qu’ils dessinent les lettres plus qu’ils n’écrivent.

Le second problème est la ressource attentionnelle. Quand un enfant écrit, par exemple lors d’une dictée, il va falloir qu’il écoute son enseignant et qu’il écrive en même temps, il va alors partager ses ressources attentionnelles. Cela donne :

–         un petit peu sur l’écriture : pendant ce temps-là, il rate des mots dits par la maîtresse

–         un petit peu sur ce que dit la maîtresse et pendant ce temps-là ce qu’il écrit devient illisible.

Caroline Huron lors d’une conférence donne un exemple que tout le monde comprend : tapez sur avec votre main droite sur votre cuisse droite d’un rythme régulier. Jusque-là tout va bien… puis avec votre main gauche, vous tapez sur votre cuisse gauche un autre rythme… c’est tout de suite moins facile !! Voire irréalisable dans la durée.

Il est clair alors que demander d’écrire à un enfant dyspraxique en lui demandant de faire autre chose ne devrait pas se faire. On comprend alors mieux pourquoi le passage à l’ordinateur est préconisé. Il faut aussi réaliser que si cet ordinateur marque le handicap de l’enfant en primaire et au collège, c’est quand même un outil très utilisé dans la vie professionnelle… il aura donc une bonne longueur d’avance !

 

C’est donc un enfant qui sur le plan scolaire va se retrouver en difficulté.

Si la dyspraxie est légère : l’enfant va pouvoir compenser avec des rééducations.

Si la dyspraxie est moyenne, l’enfant ne pourra pas compenser, il va falloir l’aider en adaptant les choses. Exemple : adapter les colonnes pour qu’il puisse poser son addition correctement…

Si la dyspraxie est importante : les adaptations ne suffisent pas. Il faut contourner le problème. Exemple : calculatrice (s’il n’arrive pas à poser les opérations), ordinateur (écriture)…

 

 

Leur capacité d’effort.

 

Avec un enfant touché par une dyspraxie, il faut absolument prendre conscience qu’il fait des efforts depuis tout petit. Effort plus au moins visible, mais effort constant.

Il est alors essentiel de bien déterminer des stratégies en termes de rééducation en ayant bien observé l’enfant dans ses apprentissages pour cibler les plus pertinentes. En ciblant réellement les rééducations, on permet à l’enfant d’apprendre à ne plus se mobiliser sur un point qui le met en réel difficulté et donc à mobiliser ses efforts sur d’autres points. Si les rééducations ne suffisent pas, on pourra mettre en place des stratégies de compensation.

Il convient alors de savoir moduler sa capacité d’effort sans tomber dans un schéma compatissant qui ne lui permettra pas d’avancer. Ce dosage est d’autant plus compliqué quand cela touche nos enfants (ils ne sont que trop réceptifs à toute émotion compatissante et en profitent alors un max !!) et de l’autre côté, les parents doivent aussi les motiver car leur motivation agit aussi sur l’objectif final.

Certains penseront alors mais s’il est motivé, il fera forcément moins d’effort… à ceux-là je répondrai que le niveau de fatigabilité est quand même lié à un trouble neurologique et que de ce fait tout n’est pas qu’une question de volonté. Il est malheureux de constater que ces enfants sont souvent considérés comme fainéants, ne faisant pas d’efforts…

 

 

 

Comment savoir si l’on a un enfant dyspraxique ?

 

Le diagnostic de dyspraxie est affirmé par :

 

* l’examen psychométrique (demander de préférence une WPPSI ou WISC, en fonction de l’âge de l’enfant), pratiqué par un(e) psychologue montrera des dissociations caractéristiques de ce trouble cognitif (figure 1), à savoir :

– une dissociation de plus de 15 points (souvent 20, 40, voire 60 points) entre le QI-verbal (normal ou fort, éliminant tout soupçon de déficience intellectuelle) et le QI-performance (faible ou effondré) ;

– au sein des épreuves verbales (globalement réussies), une chute nette au subtest arithmétique (qui induit une sous-estimation du QI-verbal global) ;

– au sein des épreuves performances (globalement échouées), une relative réussite au subtest complètement d’images (seule épreuve de cette échelle qui ne soit ni praxique ni spatiale).

Ce test permet également d’évincer une déficience mentale. Les enfants dys dont les dyspraxiques ont une intelligence normale à supérieure.

 

* l’examen neuro-psychologique, qui précisera les caractéristiques qualitatives de la dyspraxie, son type (constructive, idéatoire, idéomotrice) et les éventuels signes associés (dyspraxie visuo-spatiale, cf. plus loin) : c’est à partir de cette évaluation que pourront être posées les indications d’une prise en charge adaptée et efficace (rééducations en ergothérapie, aides techniques).

 

* un bilan psychomoteur ou d’ergothérapie

 

* un bilan orthophonique

 

* un bilan orthoptique et neurovisuel. (après un bilan ophtalmologique s’il n’a pas été fait) → lire les troubles neurovisuels chez les dys

 

 

Le diagnostic est posé par un neuropédiatre d’après l’ensemble des tests et bilans réalisés.

 

Test du QI et dyspraxie

 

  Figure 1. Le test Wisc III est composé de 5 épreuves verbales (QI-V) et 5 épreuves performance (QI-P).

Pour chaque épreuve (colonne verticale), la note moyenne des enfants du même âge est, par définition, de 10 (normale comprise entre 8 et 12).

R… V, 7ans et demi, consultait pour dysgraphie (signalée dès la grande section de maternelle) et dyscalculie, sous la menace d’un redoublement du CE1.

 

Bien sûr, on sait que le test du QI est actuellement le WISC IV mais cette figure permet de comprendre les chutes ou les effondrements.

 

Il existe différentes formes de dyspraxie :

 

On parle de 3 grands groupes.

Les dyspraxies constructives

Les dyspraxies idéatoires ou idéomotrices.

Les dyspraxies visuo-spatiales

 

 

 

 

 

Les dyspraxies constructives

Difficulté à assembler des pièces pour construire un tout. La difficulté est dans l’assemblage des pièces les unes par rapport aux autres.

Exemple : construire un objet avec des légos, assembler des cubes, faire un puzzle,…

 

La dyspraxie constructive non visuo-spatiale

Dyspraxie constructive associée à des difficultés d’organisation de l’espace

 

La dyspraxie constructive visuo-spatiale  (la dyspaxie visuo-spatiale en détail : ici)

Elle associe

–         une dyspraxie constructive

–         un trouble du regard (problème neuro-visuel)

–         un trouble de l’organisation de l’espace.

Exemple : fixer une ligne pour lire, suivre la trajectoire d’un objet, rechercher une information dans un texte, lire un plan, faire une figure géométrique avec des outils, …

 

La dyspraxie idéatoire

Difficulté de réaliser un geste avec un objet ou un outil.

Exemple : brosse à dent, aiguille à coudre, fer à repasser, ciseaux, tournevis, fourchette, rasoir, crayon…

 

La dyspraxie idéomotrice

Difficulté de faire des gestes sans outil.

Difficulté dans les gestes dits symboliques, les mimes, le « faire semblant »

Exemple : faire « au revoir » de la main, mimer l’action de jouer de la guitare, faire un salut militaire, faire « chut »…

 

La dyspraxie de l’habillage

Difficultés à agencer, orienter ou disposer les vêtements lors de l’habillage (les habits sont enfilés à l’envers) pour se boutonner, utiliser une fermeture Eclair, faire ses lacets…),

 

La dyspraxie oro-faciale

Difficulté dans les « gestes » du visage et de phonation : mouvement de langue, gonfler les joues, souffler, se moucher, ton souvent monotone…

 

 

Qui peut vous aider ?

 

La première chose est de d’affirmer ou d’infirmer le diagnostic. Pour cela, il faut trouver les bons interlocuteurs afin d’éviter le parcours du combattant.

 

L’association DFD (Dyspraxie France Dys) et l’association DMF  (Dyspraxique Mais Fantastique) – ont une représentation nationale et couvrent la plupart des départements.

Dans le Rhône, l’association 123Dys, Compter avec les dyspraxiques.

–> voir les sites d’aide pour les dyspraxiques

 

Les associations vous aideront dans vos démarches. Elles pourront vous orienter vers le centre référent le plus proche de chez vous, vers les neuro-pédiatres aguerris à ce handicap et également vers des rééducateurs comme des ergothérapeutes, des psychomotriciens, des orthophonistes, des orthoptistes, des neuro-psychologues. Elles vous aideront aussi à mieux comprendre ce qui dysfonctionne chez votre enfant et aideront votre enfant à mieux accepter sa différence (sorties, diverses animations…)

NB : Pensez aussi que ces personnes qui vous répondent sont des bénévoles et des parents comme vous avec des enfants, un travail, des courses à faire… donc si vous tombez sur leur répondeur laisser-leur un message ou rappelez-les plus tard.

 

 

Autres informations sur la dyspraxie :

 

 

La dyspraxie visio-spatiale

 

Sur l’écriture :

Dyspraxie : l’écriture, le problème majeur

Dyspraxie : Dysgraphie et passage au clavier

Ordinateur et logiciels indispensables

 

La lecture :

Dyspraxie : la lecture, problème de stratégie du regard

Comprendre les troubles neurovisuels

Ce que fait l’oeil quand il lit

 

Autres :

Dyspraxie : comment faire dans le quotidien ?

Quand et comment monter un dossier MDPH ?

Récompense, stress et apprentissage

Comment mettre les enfants dans de bonnes conditions d’apprentissage.

 

 

 —————————————-

 

 

Références :

 

Neuropsychologie et troubles des apprentissages : du symptôme à la réeducation – Docteur Michèle Mazeau : http://books.google.fr/books?id=NV6zVz9GTv0C&printsec=frontcover&dq=mazeau#v=onepage&q=&f=false

La dyspraxie : une approche clinique et pratique – Evelyne Pannetier – Edition de l’Hopital Sainte Justine

Même pas grave ! : l’échec scolaire, ça se soigne – Docteur Olivier revol – Edition J’ai Lu.

http://www.dyspraxie.info/

http://www.john-libbey-eurotext.fr/en/revues/medecine/mtp/e-docs/00/03/0D/A9/article.md

 

http://www.coridys.asso.fr/pages/base_doc/dyspraxieconte.pdf

 

Blog de Valérie DUBAND

Coach professionnelle
Spécialisée enfants et adolescents
Formatrice
Coordinatrice "dys" dans un collège lyonnais

Atelier “Comment aider mon enfant à mieux réussir ?”

Atelier pour les parents.

Objectif : renforcer son rôle de parents en ayant une approche plus globale des conditions nécessaires aux enfants pour être dans de bonnes conditions d’apprentissage.

L'atelier se compose de 3 séances 3 modules indissociables de 3h00 chacun :

- samedi 1 avril 2017 de 14h00 à 17h00 : Comment aller vers une éducation et une pédagogie bienveillantes ?
- samedi 15 avril 2017 de 14h00 à 17h00 : Les devoirs… Quelles galère ! Comment les aider à apprendre autrement ?
- samedi 6 mai 2017 de 14h00 à 17h00 : Toi, toi, toi mon enfant chéri… et moi, et moi et moi ! Comment apprendre à se préserver du burnout parental ?

Reste 2 places au 15 mars 2017.

Présentation du blog

Partage de recherche, de lecture, d'information, de conseils... concernant les handicaps invisibles : dyslexie, dysorthographie, dyspraxie, dysgraphie, dyscalculie, et Trouble Déficitaire d'Attention avec Hyperactivité (TDAH). Et les Enfants Intellectuellement Précoces (EIP, HP, APIE) qui peuvent également être touchés par un handicap invisible.

Newsletter : Abonnez-vous!

Articles à lire