Mon métier : coach pour enfant et adolescent

Mon métier :

coach, spécialisée enfant et adolescent

 

Quelques mots sur mon métier et réponses aux questions que l’on me pose fréquemment.

coaching dysmoi

 

 

Comment se passe une séance de coaching ?

 

Je coache principalement des enfants et des adolescents. Lors d’une première séance, nous définissons ensemble l’objectif de nos futures séances.

Quelquefois, et notamment lorsqu’ils sont encore jeunes, il leur est difficile de définir précisément un objectif de travail. Ce n’est pas grave, nous l’affinons au cours de séance.

Certains me disent simplement : « je voudrais avoir des copains » ou encore « je veux pouvoir apprendre une leçon sans y passer des heures », « je voudrais avoir confiance en moi ». Lorsque l’on aborde le problème de la confiance en soi, il me faut souvent savoir ce qu’eux mettent dans ce terme.

 

Pour les plus grands, les ados, ils ont souvent une idée de l’objectif de départ… et cet objectif peut varier même au cours d’une séance, ce qui est assez propre à la période adolescente !

 

Les adultes et notamment les étudiants ont bien souvent une idée bien précise des objectifs qu’ils souhaitent atteindre.

 

 

Et plus concrètement ?

Dans la pratique, nous sommes en face à face. La séance dure de 45 min à 1h00 suivant la disponibilité cognitive et émotionnelle du jeune. Nous échangeons ensemble. Ils sont souvent surpris lors des premières séances parce que le propre du coaching est de questionner pour faire qu’ils puissent faire émerger eux-mêmes leur solution. Ils s’attendent à des solutions « toutes faites » alors que je les invite à réaliser eux-mêmes leur « pré-fabriquer ». C’est ce qu’ils aiment aussi, je pense, et encore plus les enfants intellectuellement précoces. Ces jeunes EIP utilisent alors leur sagacité pour analyser leur propre raisonnement, chose qu’ils n’ont pas l’habitude de faire. Et ils en redemandent !

 

J’utilise aussi différents outils. Je peux passer par des textes, des jeux, des dessins avec les plus jeunes… J’utilise aussi des outils propres au coach comme des outils de PNL par exemple, surtout dans l’accueil des émotions. Concernant l’aspect méthodologie qui est une grande partie de mon travail avec eux, même si ma base reste de la gestion mentale, j’ai adapté des outils destinés aux enfants atypiques*. En effet, beaucoup de choses sont prévues et pensées pour les adultes. Travailler avec des enfants et des adolescents m’a demandé de retravailler ces outils pour qu’ils leur soient adaptés. J’ai donc créé ma propre mallette.

 

Une des conditions pour que je prenne en charge un jeune est qu’il soit partie prenante de son projet. Autrement dit, c’est lui qui doit avoir envie de venir. Lorsque ce n’est pas le cas, je l’invite à revenir lorsqu’il se sent prêt. Travailler sur de la méthodologie ou sur ses émotions demande un véritable travail que l’on ne peut imposer… même si certains parents l’aimeraient bien !

 

 

 

Et quand le face à face n’est pas possible ? Par exemple avec les jeunes qui habitent trop loin ?

 

Travailler avec des jeunes à distance demande d’avoir créé du lien avec eux. Généralement, je demande que l’on se rencontre en face à face au moins deux-trois fois. Quand ce n’est vraiment pas possible, par exemple lorsque l’adolescent habite à l’étranger, il m’arrive dans certains cas de déroger à cette règle. J’estime alors au cas par cas.

 

Travailler à distance en passant par Skype permet surtout de réduire la fatigabilité. Pour travailler essentiellement avec des « dys », je sais à quel point leur fatigue est trop souvent sous-estimée et les efforts qu’ils doivent constamment produire.

casque

Je ne prends pas d’enfants en suivis à distance. En effet, autant les adolescents sont très clairement aguerris à Skype, autant être seul devant un écran impressionne encore les plus jeunes. Pour les plus jeunes, je préfère alors travailler avec leurs parents et je sers alors d’intermédiaire. Je leur donne les outils pour qu’ils puissent alors répondre à leur objectif.

 

Par Skype, j’ai aussi fréquemment des parents qui demandent des conseils, qui souhaitent être guidés dans leur cheminement ou qui souhaitent aller vers une communication bienveillante avec leurs enfants.

 

 

Quel est votre rythme de travail avec eux ?

 

Généralement, le suivi est sous un rythme d’une fois tous les 15 jours. Je prends en charge les jeunes durant 3/4 mois puis nous faisons une pause afin de voir comment fonctionne ce qui a été mis en place. Puis, nous faisons un point ensemble pour analyser où ils en sont. Quelquefois, ils reviennent pour quelques séances, soit pour recadrer ce qui a été mis en place auparavant, soit pour compléter, car ils ont mis en évidence de nouveaux besoins. Certains reviennent de manière ponctuelle parce qu’ils ont un nouveau besoin et nous repartons pour quelques séances. Je n’ai jamais d’actions sur du long terme excepté avec quelques étudiants.

 

Je propose aussi des stages durant les vacances scolaires en cabinet. C’est l’occasion pour les jeunes de prendre un nouveau départ, de trouver de nouveaux outils, de se remotiver. Pour une grande partie, l’organisation demeure très floue, ils ne savent pas comment s’y prendre pour travailler efficacement. Pour d’autres, le manque de confiance en soi et/ou l’estime de soi viennent clairement altérer leur potentiel. Bien souvent, il y a un mix des deux ! N’oublions pas que les émotions sont en lien direct avec nos capacités d’apprentissage !

 

Et les parents ? et les frères et soeurs ?

J’ai une approche globale de l’enfant. Je travaille donc aussi avec les parents. Les parents sont une pièce importante du puzzle de cet enfant et il en a besoin pour se construire. Avec soeurcertains, je travaille en guidance pour les aider à être dans une communication bienveillante. Avec d’autres, je mets en place des remédiations familiales car, quelquefois, toute la famille est impactée par la difficulté de vie ressentie par l’un de ses membres. Les frères et les soeurs ont aussi une place. Je travaille aussi avec eux. Ils sont malheureusement souvent oubliés. Or, avoir un grand frère « atypiques » ou une grande soeur « atypique » n’est pas si facile à vivre dans le quotidien… même quand on l’ aime beaucoup.

 

 

 

 

 

* enfants atypiques : enfants ayant un fonctionnement différent et plus généralement, les dyslexiques, dyspraxiques, dysphasiques, TDAH et Enfant Intellectuellement Précoces.

Cet article a 2 commentaires

  1. Bonjour.
    Qu’elle est votre formation ?
    Merci

    1. Bonjour Angélique,

      Une formation de coach ;-)
      Vous trouverez aussi plus d’informations dans sur la page « qui suis-je? »

      Bonne et belle journée.

      Valérie DUBAND

Les commentaires sont fermés.

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