Dyspraxie : reconnaissance

Reconnaissance de la dyspraxie

13 ème législature

 

Question écrite n° 20213 de M. Philippe Madrelle (Gironde – SOC)

publiée dans le JO Sénat du 29/09/2011 – page 2488

M. Philippe Madrelle appelle l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé sur la nécessaire et urgente pleine reconnaissance de la dyspraxie comme handicap. Bien que reconnue comme handicap par la circulaire interministérielle n° 2002-024 du 31 janvier 2002, la dyspraxie se traduit par un trouble de la planification et de la coordination nécessaire à l’exécution d’une action volontaire. Ce handicap souvent invisible atteint des enfants en les privant d’un fonctionnement autonome. Il lui rappelle que le caractère invisible de ce handicap entraîne des difficultés à la reconnaissance de ce handicap. L’accompagnement et l’assistance fournis par un ergothérapeute permettent à l’enfant de poursuivre une scolarité à l’aide des modèles de fonctionnement proposés. Lorsqu’à cette ergothérapie s’ajoutent des prises en charge en orthophonie, orthoptie et pédopsychiatrie, on peut affirmer qu’il s’agit d’une prise en charge d’un véritable handicap. Mais les barèmes définis pour les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ne permettent pas aux enfants atteints de dyspraxie de bénéficier d’un taux de handicap supérieur à 50 % et donc de bénéficier de l’attribution d’une allocation éducation enfant handicapé (AEEH). En conséquence, il lui demande de bien vouloir revoir les taux d’évaluation et de compensation du handicap de la dyspraxie.

 

En attente de réponse du Ministère du travail, de l’emploi et de la santé

En attente d’une réponse ministérielle

 

Source : senat.fr 

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